vendredi 22 janvier 2010

L'AppStore, le nouvel EldoraDo²




Et oui, mon premier billet sur l'Iphone arrive, enfin pas tout à fait, mais j'aimerais parler un peu non pas du succès du téléphone d'Apple, mais plutôt de l'explosion du marché des applications sur l'AppStore, qui est directement liée au succès du smartphone à la pomme croquée.

Il va de soi que je ne vais pas redonner une fois de plus des chiffres sur l'Iphone, que tout le monde a pu déjà lire dans une foultitude d'articles, mais je vais simplement en donner un:
Et le gagnant est .......le 40

Non pas que je sois superstitieux, mais le premier téléphone tactile d'Apple s'est écoulé à plus de 40 Millions d'exemplaires depuis son lancement en 2007. Alors pour ceux qui possèdent un Iphone, si vous vous amusez à multiplier 40 millions, par la somme que vous avez dépensé pour obtenir un Iphone (plusieurs même pour certains), le résultat est assez impressionnant.

Mais comme je vous le disais en introduction, le succès de l'Iphone ne se limite pas au nombre d'unités vendues, mais a généré d'immenses retombées sur l'AppStore, plateforme de téléchargement des applications pour l'Iphone (et aussi l'Ipod).
En effet, plus de 2 milliards de téléchargements d'applications ont déjà été réalisés sur l'AppStore avec un chiffre d'affaires qui s'élève à 3,3 milliards de $. Impressionnant!
Pour illustrer un peu plus cet essor, je vous propose quelques données récoltées par AppsFire (http://bit.ly/13RwLK):
- Les détenteurs d'Iphone possèdent en moyenne 65 applications par appareil
- Le montant moyen dépensé par appareil dans les applications est d'environ 50$

Si l'on couple ces données plus qu'attractives au coût de développement moyen d'une application (qui peut aller du casi nul à plusieurs dizaines de milliers d'euros) il est compréhensible que ce marché attire de nombreux développeurs.
Mais est-il intéressant de se lancer dans le développement d'applications? Que faut-il faire pour réussir une application?

Une application = Une stratégie :

Comme le monde n'est pas tout rose, (et oui, désolé de vous décevoir), l'AppStore non plus ne l'est pas. Ainsi, même s'il existe sur l'Appstore une quantité phénoménale d'applications, cela ne signifie par forcément que "quantité rime avec qualité".
  • On remarquera donc que seulement 20% des applications dépassent les 10 000 utilisateurs.
  • Pire encore, seul 0,5% de celles-ci atteignent la barre du million d'utilisateurs.
  • 90% des applications téléchargées sont gratuites (même si uniquement 7% des utilisateurs n'ont que des applications gratuites)
Cela voudrait donc dire que la majorité des applications présentes sur l'AppStore ne connaissent pas de réelle réussite. Mais pour quelle(s) raison(s)?

Et bien c'est plutôt simple, comme tout marché florissant et en pleine croissance, l'AppStore a attiré bon nombre de personnes voulant eux aussi profiter de la bonne occasion pour se remplir un peu les poches, en ces temps durs de crises. Il se trouve donc qu'un grand nombre "d'apprentis développeurs" (et pas que des professionnels) qui ont cru qu'en achetant le livre "Développement Iphone pour les nuls" sur Amazon (pour la modique somme de 30$), en se concentrant quelques longues nuits et en pondant une application qui permet ayant pour seul but de nous faire souffler dans notre téléphone (pour donner l'impression que ca crée de la buée sur l'écran), ils parviendraient à devenir riches.


Or, tous autant qu'ils sont ont oubliés leurs bases du marketing. Une application pouvant être assimilée à un produit, dont le développement reprend les mêmes principe que tout produit ou services, alors il est important d'appliquer certaines méthodes. La principale étant que pour développer un produit, et bien il faut avoir mis en avant l'existence d'un besoin, d'une nécessité qui se caractérisera par une demande. L'objectif du produit étant la réponse à ce besoin, et la satisfaction du client. Cependant, la plupart des applications développées n'ont pas suivi cette base pourtant "ultra-importante". C'est donc comme ça qu'on a pu voir de nombreux copains informaticiens, ingénieurs ou autres développer plein d'applications plus inutiles les unes que les autres (et là vous vous dites, vous qui avez un Iphone, que vous aussi vous en avez :) ).

L'AppStore : quel avenir?

Alors comme je l'ai expliqué, lé développement d'une application, pour garantir son succès commercial, se doit de suivre une stratégie, avec des objectifs clairement définis. Et même si le marché des applications est rempli d'acteurs, il n'est en aucun point saturé, car il existe encore une quantité incalculable d'opportunités à saisir en exploitant toutes les fonctionnalités de l'Iphone.
Il semblerait aussi que l'on tende vers une "ultraprofessionnalisation" de l'AppStore, les développeurs se devant d'être de plus en plus experts en la matière, et construire une stratégie marketing pour leur applications. Alors certains diront que l'AppStore n'a pas d'avenir, que nous allons continuer d'être envahis par des "Spamlications". D'autres, plus optimistes penseront au contraire que les sociétés de développement d'applications vont mettre en place de réelle stratégie, pour enfin avoir une vaste quantité d'applications de plus en plus utiles et fonctionnelles (ce qui à mon avis est déjà le cas).

Il en ressort donc que l'AppStore est un peu comme n'importe quel marché en croissance, qu'il est attractif, et attire de nombreux acteurs, plus ou moins efficaces. Mais de là à dire comment il va évoluer, seul le temps nous le dira.



mardi 19 janvier 2010

Personal Presentation

Hey bien, je ne pouvais pas m'empêcher de publier un billet me présentant (et pam, du personal branding :) ).

Alors je vais essayer de faire bref, pour que vous puissiez me connaître un peu.

Je m'apelle François MAYOR OLIVOS (mais j'utilise souvent que MAYOR, c'est moins long), et je suis originaire de la jolie ville de Besançon, dans le Doubs. Je suis étudiant en master marketing, et j'effectue une alternance au sein du Groupe SEB.


Je suis actuellement en semestre d'études à l'étranger, dans la superbe ville de Valencia en Espagne. (Avec des photos à l'appui : )










Je suis passionné par...un peu tout en fait. J'avoue que je suis quelqu'un de très curieux, si l'on considère le côté positif des choses. J'aime m'intéresser à tout ce qui nous entoure. Je trouve que le monde est si intéressant, et il y a tant de choses qui me fascinent, que je ne peux m'empêcher de fouiner pour en savoir plus.
Je fais également parti des personnes qui ont ce besoin de partager leurs expériences, leurs ressentis, leurs connaissances, (et non pas raconter sa vie). C'est pourquoi j'ai décidé de me lancer dans ce blog.
Je suis aussi passionné de sport, et plus particulièrement le handball qui a rythmé ma vie durant une quinzaine d'années, et qui continue encore à présent, mais beaucoup moins.

Mon objectif avec ce blog, et bien comme je vous l'ai déjà dit, c'est de partager avec vous tout un tas de choses qui m'intéressent, dans tous les domaines possibles. J'aimerais aussi pouvoir avoir vos avis sur les différents sujets, pour pouvoir échanger les idées avec vous.

Voilà, je vous souhaite donc une bonne visite, et à bientôt sur le blogdegnongnon. En attendant vous pouvez aussi me suivre sur Twitter.

(Une vidéo arrivera prochainement, pour me présenter encore mieux)


lundi 11 janvier 2010

Des campagnes virales sur facebook: sont-elles réellement utiles?


Comme vous avez surement pû le constater depuis quelques jours, vos contacts facebook utilisent des pseudos qui vous sont incompréhensibles, sorte de code secret digne d'une agence de renseignements dans un film d'action...français.
Bref, vous vous êtes donc demandé pourquoi tous vos contacts féminins affichent haut et fort des couleurs dans leur pseudos:
Karine : "Rouge"
Marie : "Bleu et Blanc"
Mélanie : "Noir et rouge"
Cindy (de secret story): "bah...rien"

Vous voulez l'explication.......?
Et bien il s'agit d'une campagne virale pour sensibiliser la population sur le cancer du sein, les couleurs renseignant celle des soutien-gorges de ces demoiselles. Mais vous deviez déjà être renseignés sur la question.

Sachez que cette campagne a donnée naissance à de nouvelles idées (et oui, beaucoup de gens ne copient pas toujours les bonnes idées) et désormais se développent de nouvelles campagnes. Ainsi vous trouverez bientôt, si ce n'est déjà fait, des pseudos de vos contacts masculins avançant d'étranges chiffres. N'ayez crainte! Je vous explique.

Il s'agit tout simplement d'une réplique masculine, demandant d'afficher l'âge auquel nous avons utilisé pour la première fois un préservatif, et ce dans le but de promouvoir la lutte contre le Sida.


Alors certes l'idée d'associer les deux logos ne me déplais pas, mais dans les faits je doute de l'efficacité de telles campagnes. Facebook est peut-être la plus grosse base de données mondiale, mais elle est sûrement aussi le lieux de rencontres des plus grosses bêtises citées, et des plus mauvaises actions entreprises. Il y a là même le risque d'obtenir l'effet inverse, et d'y voir donc une décridibilisation du SIDA, notamment auprès de la jeune population utilisatrice de Facebook.

Alors après les propos tenus par Mark Zuckerberg il y a quelques jours, l'image de Facebook prendrait-elle un léger coup?

dimanche 10 janvier 2010

Avatar : trop de succès?

Comment ne pas parler de cinéma en ce moment sans même évoquer le fabuleux film Avatar, du célèbre James Cameron.
Après l'énorme campagne de buzz montée autour du lancement du film "le plus cher de l'histoire" (le précédent étant Titanic, de James Cameron), mais aussi et surtout un film projeté en 3D, les entrées ont commencé à exploser dès sa sortie. En près d'un mois, le film dont l'investissement s'élève à $315,000,000, devenait déjà le 3ème film le plus rentable de l'histoire, pour atteindre la seconde place seulement 48h plus tard. Aux dernières nouvelles, les revenus totaux générés par le film étaient de 1,131 milliard de dollars (Titanic a généré 1,8 milliard de dollars pour des coûts de production de 200 millions d'euros).

Mais intéressons nous un plus aux raisons de cette réussite.
Un film en 3D, une histoire émouvante, un clin d'œil à l'environnement:
Certes, James Cameron a fait très fort avec Avatar, proposant des décors magnifiques, et qui alliés à la 3D nous mettent en pleine immersion dans le film (bien qu'on n'en soit pas non plus à ce croire en plein milieu d'une bataille entre une brute de l'armée et des milliers de NAVI). Mais il est vrai qu'on est tout de suite bluffés par la qualité des images de synthèse.
Et le scénario alors, et bien il s'agit de façon simplifiée de l'histoire de terriens qui se rendent sur Pandora, une planète éloignée, où vivent les NAVI qui évoluent en pleine symbiose avec la nature. Mais sur cette planète se trouve un précieux minerai, dont la principale source est située sous le "temple" de la population locale. Va donc démarrer une guerre des terriens contre les NAVI pour pouvoir exploiter ce minerai, coûte que coûte. L'un des terriens prend la forme des Navis, via un Avatar qu'il contrôle, et va se lier d'amour avec l'une d'entre eux, et va finalement sauver les NAVI des terriens, et devenir des leurs.
Jusque là me direz-vous rien de plus émouvant, une belle histoire, pleine de rebondissements, d'amour, de guerre, etc. Mais je vous laisse juste regarder cette courte vidéo (en anglais, je suis désolé) et vous laisse donc juger par vous-même:


Pour conclure, je vais quand même avouer que j'ai beaucoup aimé ce film, qu'il est magnifique, et que la 3D apporte vraiment quelque chose de plus à la vision. D'autant plus que ce film fait un clin d'oeil à la protection de l'environnement.
Mais je reste quand même assez sceptique quand au scénario, qui n'a pas dû demander un investissement, humain et financier, très important.

Et vous, qu'en pensez-vous?


jeudi 17 décembre 2009

The Small-World Phenomenon

Avec le développement d'internet, il est devenu de plus en plus simple de communiquer! Les réseaux sociaux se multipliant à vitesse grand V, il nous est à présent capable de discuter avec des amis situés à l'autre bout du globe tout en étant tranquillement installés devant son bureau. De Facebook à Twitter, en passant Copains d'avant, nous pouvons retrouver en quelques clics des personnes oubliées depuis des années!

Sans émettre d'avis sur ce développement immense et rapide des réseaux sociaux, je voulais m'intéresser à une théorie nommée "Small-World Phenomenon" également connue sous le nom de "six degrees of separation."




Cette théorie, développée au départ par Stanley Milgram en 1967, puis approfondie par Duncan Watts et Steven Strogatz suggère que le nombre moyen de liens qui séparent deux personnes sur terre est de 6. Ainsi, deux personnes ne se connaissant pas du tout (prenons par exemple un femme en Inde, et un homme en Argentine), sont reliées entre elles via 6 connexions.
Pour être plus clair, il faut s'intéresser aux mathématiques qui se cachent derrière cette théorie. Si l'on considère qu'une personne connaît 100 autres personnes, qui elles mêmes en connaissent 50, qui elles mêmes en connaissent 50 autres, etc. Et que l'on poursuit l'expérience jusqu'à 6 niveaux, alors nous obtenons : 100 x 50 x 50 x 50 x....x50=31 250 000 000. Or la population mondiale actuelle avoisine les 7 milliards d'habitants. Cela prouve bien que 6 degrés de séparations sont bien suffisants pour couvrir la population entière.
Bien que cette expérience puisse être quelque peu critiquable (il faudrait qu'à chaque degrés de séparation, les 50 personnes connues soient différentes de celles des autres échelons) elle reflète la capacité d'internet et des nouvelles technologies à mettre le monde entier en relation.

De nombreux sites communautaires sont nés en étant basés sur ce phénomène et en l'exploitant!

Alors, pensez-vous vraiment que vous pouvez être mis en relation avec une personne à l'autre bout du monde, que vous ne connaissez pas? Il s'agirait-là d'une expérience intéressante à tenter. Peut-être un challenge??